Tabula rasa

table en bois vide vue du dessus

C’était pas censé se passer comme ça. Depuis plusieurs mois j’ai donné à ce blog un nouveau souffle. J’ai expérimenté plusieurs formules. Il y a un an, je reprenais mon blog avec l’objectif de me renouveler sans perdre  l’ADN. . J’avais dans la tête de faire un point un an plus tard avec l’idée de passer à une autre étape. J’ai réfléchi à plusieurs scénarios, analysé avec plus de détails mes articles. J’ai préparé chacune des étapes possibles en fonction de ces éléments.

Mais cela ne s’est vraiment pas passé comme prévu.

Virage en douceur

C’était en mai 2020. Je venais de perdre mon emploi de chef de projet transition numérique. Le premier confinement avait mis en évidence les besoins criants en la matière.  Dans mon agglomération l’offre était sous dimensionnée. C’est ainsi que j’ai commencé à travailler sur un projet de tiers lieu d’inclusion numérique. Dans le même temps je retravaillais mon CV et mon projet professionnel. C’est ainsi que j’ai axé mon travail sur ma principale carte de visite : ce blog.

Ainsi , j’ai retravaillé en profondeur ma façon d’écrire.Jusque là j’écrivais pour le plaisir sans me soucier de la performance. En travaillant sur mes contenus, je me suis fixé pour la première fois des objectifs d’audience. Difficile de se fixer un objectif quantitatif. C’est d’autant plus difficile quand il n’y a pas d’autres sites comparables. Pour mes collègues qui se lanceraient dans l’écriture je vous livre quelques chiffres.

De juillet 2019 à juillet 2020 , je tournais en moyenne à 600 visites par mois avec un record avec 1 000 visites.

Depuis, j’ai une audience d’environ 2 500 visites par mois avec un pic à 3 500 visites en novembre 2020.

Pour arriver à ce résultat, j’ai procéder par essai/erreur.

Apprendre en faisant

Pendant trois mois, j’ai ainsi publié les offres d’emploi de médiation numérique que je trouvais. J’ai arrêté car je ne trouvais pas d’offres suffisantes d’une part (c’était avant les recrutements des Conseillers Numériques France Services) et parce que c’était très chronophage d’autre part. Le nombre de visiteurs n’était pas en adéquation par rapport au temps investi.

J’ai également réalisé une dizaine de vidéos ( que vous pouvez retrouver ici ) . Au début, l’idée était de traiter « rapidement  » un sujet avec un ton plus décalé. J’ai mis fin à ces vidéos pour plusieurs motifs. D’une part, je n’avais pas suffisamment préparé mon média. Idéalement, il me faudrait retravailler sur ce format dans la durée. Ensuite le temps passé à préparer une vidéo a vite dépassé celui de la rédaction d’un article pour un nombre de visites très largement inférieur. Ceci étant l’amusement était au rendez-vous, il n’est pas exclu que j’y revienne.

Enfin, j’ai animé le réseau. J’ai bien essayé de lancer des initiatives sur Mattermost et sur Mobilizon. Rien n’y fait. Le Médiateur Numérique a des principes mais préfère utiliser Facebook. J’ai sorti de sa torpeur un groupe que j’avais créé il y a quelques années . En un an ce groupe est passé de 5 à 1500 membres. Si vous n’êtes pas encore membre du groupe Inclusion Numérique, rejoignez-nous.

Aussi surprenant que cela puisse paraître Cédric O a été mon meilleur atout. L’actualité de l’inclusion numérique a considérablement évolué en un an. Avec un budget passant de 300 000 euros à 245 millions, le Secrétaire d’Etat lance beaucoup plus d’initiatives, avec une envergure sans pareil. Chacune d’elles est évidemment une opportunité d’articles.

Le coup d’après

Comme aux échecs, j’essaye de préparer le coup d’après. C’est ainsi que j’ai effectué la migration d’hébergeur. C’était une hypothèse que je travaillais depuis l’an dernier justement. Et tranquillement le week end dernier j’ai franchi le pas. Sauf que j’ai oublié un élément essentiel : une sauvegarde du contenu. Et c’est ainsi que je me suis réveillé avec un nouvel hébergeur mais plus aucun contenu. Sur le coup, cela m’a fait bizarre de voir mon site complètement vide. 400 articles, douze ans d’histoire complètement envolés. Je m’étais d’ailleurs presque fait à l’idée. Mais à toute fins utiles j’ai envoyé une bouteille à la mer.

Ce qui s’est passé est assez formidable. J’ai eu droit à de nombreux témoignages, de propositions d’aide. Jean Noël SAINTRAPT a fait un travail formidable pour relancer la machine.

Comme vous pouvez le constater la bête est de nouveau vivante. Elle a même un nouveau look. Vous aimez ?

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